Haut conseil local pour le climat et la biodiversité

L’accélération du réchauffement climatique et ses conséquences directes sur notre territoire conduisent la Métropole à renforcer ses plans d’actions, en s’appuyant sur des connaissances scientifiques solides, et déclinées au niveau local.

Le Haut conseil local est un organe indépendant, composé d’experts pluridisciplinaires, qui a vocation à éclairer les décisions stratégiques de l’exécutif, pour les décennies à venir, dans tous les domaines de l’atténuation et de l’adaptation du territoire métropolitain, aussi bien sur les grandes stratégies territoriales que sur des mesures concrètes afin de lutter contre le réchauffement climatique et de préserver la biodiversité.

Il a été créé par délibération du conseil métropolitain du 14 décembre 2022. Le Haut conseil local a été installé le 13 février 2023.

Présidé par Damienne PROVITOLO, géographe, directrice de recherche au CNRS, directrice adjointe scientifique à l’IMREDD, responsable adjointe de l’Equipe Risques sur une planète changeante – UMR Géoazur – Sophia Antipolis, le Haut conseil local est composé de 17 membres choisis en raison de leur expertise scientifique, technique et économique dans les domaines de l’agriculture, l’agroclimatologie, l’air, l’alimentation, l’aménagement et l’urbanisme, la biodiversité, le développement durable des sociétés, le droit de l’environnement, l’économie environnementale, les écosystèmes, l’énergie, la santé environnementale et les risques.

Le secrétariat du Haut conseil local est assuré par la direction de la transition écologique et de l’environnement.

Les missions

Le Haut Conseil pour le Climat a pour mission de :

  • Guider scientifiquement les travaux de la Métropole Nice Côte d’Azur,
  • Rendre des avis ou des rapports sur les thématiques du climat et de la biodiversité, sur sollicitation de l’exécutif ou en s’auto-saisissant,
  • Proposer des solutions pour relever les défis territoriaux,
  • Informer, sensibiliser et échanger avec les citoyens sur les thématiques du climat et de la biodiversité.

Les membres

Domaines d’expertise : prévention et gestion des risques – résilience des territoires

Directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), laboratoire Géoazur, spécialiste des risques, des aléas aux résiliences des territoires littoraux et urbanisés.

Après avoir obtenu un doctorat de géographie en 2002 sur les risques dans les villes méditerranéennes, Damienne PROVITOLO s’est spécialisée dans la compréhension des risques et catastrophes de toute nature, des comportements humains et des vulnérabilités et résilience des territoires. Elle coordonne le programme Com2SiCa sur l’observation et la modélisation des comportements humains lors de catastrophes.
Elle mobilise des approches interdisciplinaires croisant les méthodes des sciences humaines et sociales (géographie, psychologie, neurosciences), des mathématiques et de l’informatique.
Elle a publié de nombreux articles dans des revues scientifiques et a co-écrit avec André Dauphiné un ouvrage intitulé Risques et Catastrophes : observer – spatialiser – comprendre – gérer, aux éditions A. Colin.
Elle travaille en étroite collaboration avec les acteurs institutionnels et opérationnels pour améliorer la prévention des risques et la gestion des catastrophes. Elle a ainsi participé au film “Un tsunami à Nice, vraiment ?” et au clip fiction Impact réalisé dans le cadre du Plan Séisme des Alpes-Maritimes.

Architecte, urbaniste, professeur titulaire de la Chaire « Nouvelles urbanités face aux risques naturels » à l’École nationale supérieure d’architecture  Ensarchitecture » Paris-La Villette.

Éric Daniel-Lacombe est un architecte français exerçant à Paris (Diplômé Par Le Gouvernement en 1985, DEA « Jardins, Paysages, territoires » conjoint entre l’ENSA de Paris-La Villette et l’école des hautes études en sciences sociales (EHESS), en 1996, Doctorat en Urbanisme de l’Institut d’Urbanisme de Paris en 2006 et a obtenu son diplôme d’habilitation à diriger des recherches (HDR) en géographie à l’École normale supérieure de Lyon, en 2020).

Il est le Professeur titulaire de la chaire « Nouvelles urbanités face aux risques naturels : des abris-ouverts » à l’ENSA Paris-La Villette. Il y encadre depuis douze ans des diplômes consacrés à l’architecture confrontée aux risques naturels sur les cinq continents présentés par des élèves français et étrangers.

Il a reçu le premier prix au Cemex Building Award, en 2007, pour une maison en zone inondable à Paris, et le grand prix de l’aménagement « Comment mieux bâtir en terrains inondables constructibles » en France, en 2015, pour le quartier Matra à Romorantin.

Il est consultant auprès de municipalités exposées à des risques naturels en France et au Canada.

Actuellement, il gère la conception d’aménagements résilients dans les trois vallées des Alpes-Maritimes où des inondations récentes ont provoqué des drames humains et des catastrophes matérielles (mission d’organisation des concertations, d’animation, d’accompagnement et de médiation entre les partenaires institutionnels en vue d’élaborer des schémas de principe d’aménagement des vallées dans le contexte de l’après-tempête Alex).

Professeur des Universités, endocrinologue, expert national des perturbateurs endocriniens.
Le Professeur FENICHEL est gynécologue-endocrinologue.
Il est Professeur émérite de l’Université Côte d’Azur.
Il a été Chef de service d’endocrinologie Gynécologie et Reproduction au CHU de Nice et Directeur d’unité INSERM (Centre Méditerranéen de Médecine Moléculaire).
Il est un expert national du rôle des polluants chimiques perturbateurs endocriniens sur la santé humaine.
Il est coresponsable du diplôme interuniversitaire (DIU) « Santé et Environnement » pour les Universités de Nice et de Montpellier, notamment en initiant à l’Université de Nice en 2016 le premier diplôme universitaire en France de médecine environnementale.

Directeur de recherche à l’École doctorale de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et Haut fonctionnaire. Il a occupé différentes fonctions au sein du  Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), en relation avec l’UNESCO et les instances européennes (Commission, Agence européenne de l’environnement), Expertise France, ainsi qu’à France Stratégie et au sein du ministère de la transition écologique. Il a été directeur du Plan bleu.

Nathalie Hilmi est Docteur en sciences économique, spécialisée en macroéconomie et finance internationale.

En 2010, elle a rejoint le Centre Scientifique de Monaco en tant que responsable de la section «Economie environnementale» et a collaboré avec les laboratoires de l’environnement de l’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) pour lancer des études de corrélation entre les sciences de l’environnement et l’économie afin de mieux évaluer l’étendue socioéconomique des impacts et des coûts de l’action par rapport à l’inaction face aux émissions de carbone.

Elle est chargée de la coordination, de la préparation et de l’organisation des ateliers « Combler le fossé entre les conséquences de l’acidification des océans et l’évaluation économique», organisés à Monaco tous les deux ans.
En 2011, elle a obtenu son diplôme d’habilitation à diriger des recherches (HDR) en soutenant un sujet sur “une approche multidisciplinaire du développement durable”.

Elle est auteure principale du rapport spécial du GIEC sur l’océan et la cryosphère dans le contexte du changement climatique (SROCC) et du rapport principal du GIEC AR6 de février 2022. Elle est aussi auteur principal du rapport MedECC, MAR1.

Auteur et consultant, spécialiste du rapport essentiel entre l’alimentation et la sécurité.

Ancien Conseiller Général de l’Aude et Conseiller Municipal, pionnier du mouvement Locavore en France, Sapeur-Pompier volontaire, expert associé au Laboratoire Sécurité Défense du CNAM, auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, conseiller en développement local et en gestion des risques, formateur à l’Institut Supérieur des Elus, Auteur, consultant, Stéphane LINOU décrit depuis de nombreuses années les diverses vulnérabilités de nos systèmes alimentaires, mises en lumière par la pandémie du COVID.
Il a analysé un impensé, formulé des pistes de réponses à la question relative au « plus vieux sujet du monde » qui est le lien essentiel, mais désormais oublié, entre l’alimentation et la sécurité. Il s’attache en particulier à articuler, depuis plusieurs années, les thèmes des ressources, du continuum sécurité-défense, de la gouvernance et des adaptations, sous le prisme des priorités d’engagement et de la saturation des infrastructures de sécurités.
Il a ainsi publié en juin 2019 un livre-enquête issu d’un mémoire de recherche de Master spécialisé en gestion des risques sur les territoires, intitulé « Résilience alimentaire et sécurité nationale, lauréat du prix « Information préventive et résilience des territoires » au Forum national sur les Risques Majeurs et a directement inspiré les travaux du Sénat sur ce sujet.
Concepteur de la première formation de Masters Spécialisés de France « Risques d’effondrements et adaptations », inspirateur et consultant sur l’intégration du risque de rupture d’approvisionnement alimentaire dans les Plans Communaux de Sauvegarde, il pointe la nécessité de préparer les populations, d’enrichir et d’élargir la loi de modernisation de la Sécurité Civile, afin de contribuer à ce que tous les acteurs, citoyens et consommateurs compris, soient co-producteurs de sécurité collective. Il considère que la double contrainte carbone (climat et énergie) nécessite une préparation active des populations et les sensibilise, à partir de la nourriture, aux grands défis de l’Anthropocène.”

Président d’ATMOSUD, l’observatoire de la qualité de l’air en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, professeur émérite de chimie, à l’Université Côte d’Azur.

Co-auteur de 136 publications scientifiques, principalement dans le domaine de la chimie organique physique et dans celui de la chimie analytique environnementale

Après un baccalauréat scientifique obtenu en 1964 et il a effectué un court passage à l’INSA de Lyon, cursus de chimie à la Faculté des Sciences de l’Université de Nice.

Recruté en 1972 comme enseignant-chercheur en chimie au sein de cette université après avoir soutenu la même année une thèse de troisième cycle. Nommé professeur en 2004 après avoir été assistant puis maître de conférences et une thèse d’État soutenue en 1987.

En 2007, il contribue à la création du CIMEDD, le Collège Interdisciplinaire Méditerranéen de l’Environnement et du Développement Durable.

Nommé par la suite vice-président délégué Environnement et Développement Durable

Nommé Chevalier dans l’ordre des Palmes Académiques en 2012.

Admis à la retraite en 2013 avec le grade de professeur de classe exceptionnelle. Émérite et chercheur bénévole depuis au sein de l’Institut de Chimie de Nice, CNRS – Université Côte d’Azur.

Maire honoraire de Peillon depuis 2014.

Vice-président de la Communauté de Communes du Pays des Paillons de 2008 à 2014, avec délégation pour la collecte et le traitement des déchets.

Président du Syndicat Intercommunal et du Comité de Rivière des Paillons de 2008 à 2018.

Économiste à la Direction Bioéconomie et Énergies Renouvelables de l’agence de la transition écologique (ADEME).

Il débute sa carrière dans le secteur privé comme consultant en stratégie pour le compte de divers acteurs privés et publics du secteur énergétique : industriels, énergéticiens, fonds d’investissement, régulateur, Commission Européenne, etc.
Il aide alors les acteurs de la transition énergétique à investir dans les énergies renouvelables et de récupération (parcs éoliens et photovoltaïques, réseaux de chaleur) et à développer des solutions d’avenir dans des marchés porteurs tels que les services de maîtrise énergétique, les smart grids et le stockage d’électricité.
Au sein du service Planification Energétique, Prospective, Impact et Territoires de l’ADEME, il s’est vu confier le pilotage d’études socio-économiques dans le domaine des énergies renouvelables, ainsi que la coordination de réseaux de conseillers œuvrant pour la transition énergétique dans les territoires (Energie Partagée, Les Générateurs).
Nicolas Peraudeau est diplômé d’un master en Economie et Finance à l’université Paris-Dauphine, spécialisé Energie, Finance et Carbone.

Ingénieure physico-chimiste diplômée de l’école supérieure de physique et de chimie industrielles ESPCI-Paristech et Docteur en neurosciences de l’Université Pierre et Marie Curie

Kalina a d’abord promu le biomimétisme pour l’innovation responsable au sein de l’agence Paris Région Entreprises, où elle a développé des outils d’aide à l’éco-conception par le biomimétisme.
Elle contribue au développement de l’association « centre d’études et d’expertises national en biomimétisme (CEEBIOS) depuis 2013 et en a pris la direction générale début 2017.
Elle est également conseillère éditoriale « biomimétisme » pour la revue techniques de l’ingénieur et suit les travaux de normalisation ISO sur le biomimétisme.
Elle a participé au groupe d’experts « Nature-based solutions » à la Commission Européenne.
Son ambition est de positionner la France en pionnier du développement du biomimétisme comme outil de la transition écologique, réconciliant biodiversité, innovation et économie.

Professeure agrégée de droit privé.

Spécialisée en droit de l’environnement, EUR LEX, Groupement de Recherche en droit, économie, gestion (GREDEG) à l’Université Côte d’Azur, membre du conseil scientifique du parc national du Mercantour, membre du conseil scientifique régional du patrimoine naturel (région Sud),

Enseignant chercheur à Université Côte d’Azur, géographe climatologue spécialisé dans le changement climatique et la pollution atmosphérique à l’échelle locale, responsable du parcours AIR du master Gestion de l’Environnement.

Nicolas VIAUX a notamment étudié les changements climatiques (amélioration de la résolution spatiale des sorties de modèles climatiques (ARPEGE-Climat et ALADIN-Climat) par downscaling statistique), les processus de spatialisation de la pollution atmosphérique (ozone troposphérique et particules) aux échelles spatiales fines ou l’enneigement des Alpes du Sud (évolution et tendances spatiales et temporelles).

Directrice territoriale Méditerranée du Centre d’Expertise et de Recherche, sur l’Environnement, les Risques, les Mobilités et l’Aménagement (Cerema).

Laure VERNEYRE, Ingénieure agronome et des ponts, des eaux et des forêts, diplômée d’AgroParisTech, a effectué plusieurs missions de recherche (UCLA, Etats-Unis, Canterbury University, Nouvelle-Zélande) et d’ingénierie en environnement à l’étranger (ONF international, Brésil). Basée en Guyane de 2007 à 2020. Elle a occupé différents postes en service de l’État autour des politiques de gestion de l’eau et des milieux aquatiques, des risques naturels, de l’énergie et du changement climatique et a coordonné pendant 3 ans la coopération internationale de la direction Environnement, Aménagement, Logement (DEAL), en Guyane. Directrice régionale du Bureau de Recherche Géologique et Minière (BRGM) guyanais, elle a présidé durant 2 ans le Groupement d’Intérêt Scientifique « Initiative pour une Recherche Interdisciplinaire sur les Systèmes et Territoires Amazoniens » (IRISTA), Directrice déléguée pour la façade maritime Méditerranée à l’Office Français de la Biodiversité de 2020 à 2023, actuellement Directrice territoriale Méditerranée du Centre d’Expertise et de Recherche, sur l’Environnement, les Risques, les Mobilités et l’Aménagement (Cerema).

Cinq nouveaux membres seront nommés dans les mois à venir.

Les travaux

En 2025, les membres du Haut conseil local ont tenu 7  journées plénières dont 3 ateliers de travail sur le territoire métropolitain, à Roquebillière en février et à Bonson, Belvédère, Isola et Isola 2000 en novembre et 8 réunions thématiques.

Les rencontres du Haut conseil local sur le thème du lien entre la terre et la mer, dans le cadre de l’UNOC3, le 12 juin 2025 

Les premières rencontres entre le grand public et le Haut conseil local ont porté sur les transitions et résiliences des territoires méditerranéens, dans le cadre de l’UNOC3, le 12 juin 2025.

Des personnalités renommées sont venues à la rencontre du public pour explorer les enjeux du changement climatique et proposer des solutions d’adaptation. Découvrez les actions stratégiques du Haut conseil local pour le climat et la biodiversité, sous la Présidence de Damienne PROVITOLO, Directrice de recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), ses 16 membres experts et ses invités d’exception.

Ces rencontres comportaient 7 tables-rondes thématiques, 38 intervenants dont Jacques ROUGERIE, la diffusion de deux films ( l’âme de Pélagos d’Olivier ANRIGO et Sea Art – Miquel BARCELO, réalisé par Maud BAIGNERES et produit par Marion SEMBLAT),  une exposition,  « L’océan vivant » des photographes niçois Greg LECOEUR et Olivier ANRIGO.

 Près de 500 personnes ont participé à ces rencontres tout au long de la journée.

Mise en œuvre du défi Locavore et bas carbone®” de Stéphane LINOU

Le 12 juin 2025, à Nice

Le défi Locavore et bas carbone®” de Stéphane LINOU consiste à préparer un repas avec des produits locaux dans un rayon de 51 km, avec un budget maximal de 9,50 € et un coût carbone de 1,6 kg par personne. Le défi a été relevé par Fabio MERRA , Chef  au restaurant Le MOOD, à Saint-Laurent-du-Var et par Stéphane GASTAUD, la ferme Bermond, à Niceavec un repas savoureux : fleurs de courgettes farcies à la niçoise, blettes, citron confit, pesto basilic-roquette – Tentacule de poulpe de la Baie des Anges rôti, en ragoût mijoté, courgettes et petits pois du pays – Gaspacho de fraises de Carros, verveine, biscuit à la châtaigne de Tende.

Lancement d’un plan d’actions d’adaptation aux changements climatiques territorialisé triennal 

Après avoir émis près de 167 préconisations sur l’adaptation dans son rapport de 2023, le Haut conseil local a démarré un travail sur l’adaptation par zone, composé de quatre cahiers territoriaux sur la montagne, le littoral, le moyen-pays et l’interzone.

Participation et intervention des membres du Haut conseil local 

Accueil d’une délégation franco-québécoise en février 2025 sur la prévention des inondations, la résilience des territoires et des populations, avec une visite de l’Institut Méditerranéen du risque de l’environnement et du développement durable (IMREDD), réalisée par  Damienne PROVITOLO,

Nice fête d’agriculture urbaine en septembre 2025, avec l’intervention de Serge ZAKA,

Intervention de Patrick FENICHEL au lycée Jeanne et Paul AUGIER, à Nice : comment s’alimenter au mieux en réduisant les polluants, notamment les perturbateurs endocriniens,

Présentation du Haut conseil local lors du rendez-vous territorial de la planification écologique dans les Alpes-Maritimes de novembre 2025 (COP 06), au palais préfectoral, par Damienne PROVITOLO

En 2024, les membres du Haut conseil local se sont réunis 11 fois en réunion préparatoire ou thématique et 6 fois en session plénière et ont remis à la Métropole Nice Côte d’Azur un rapport de préconisations sur la stratégie d’adaptation de la Métropole le 22 mars 2024.

Une contribution pour une « stratégie alimentation, nutrition, climat » (SMANC) pour un projet d’intérêt général

Une SMANC a pour objet de déterminer les orientations de la politique de l’alimentation durable, moins émettrice de gaz à effet de serre, respectueuse de la santé humaine, davantage protectrice de la biodiversité, favorisant la résilience des systèmes alimentaires territoriaux et garante de la souveraineté alimentaire ainsi que les orientations de la politique de la nutrition.

Démarrage d’une évaluation-inventive portant sur une zone agricole à protéger dans la plaine du Var, à Nice

Selon Eric Daniel-Lacombe, la méthode de l’évaluation – inventive « vise à déplacer les enjeux, à chercher les actions qui prennent en compte la prudence politique autant que la prudence matérielle, à chercher le possible plutôt que le désirable ».

Dans un premier temps, il s’agit d’évaluer la situation afin de la connaître et la comprendre en réalisant des enquêtes, des entretiens, en se déplaçant sur site…

Puis, nourri de cette évaluation, des pistes de solutions innovantes d’aménagement, des solutions sur mesure, intégrant l’ensemble des contraintes et des aléas se dessinent, évoluent, lancent le dialogue avec toutes les parties prenantes, provoquent des réactions, des oppositions pour aboutir à une proposition partagée.

Une évaluation-inventive est un travail inventif, prospectif, coconstruit, qui imagine le devenir en intégrant l’ensemble des risques et des contraintes dans un objectif de résilience et de durabilité.

Cette évaluation-inventive est en cours.

Participations et interventions des membres lors d’événements organisés par la Métropole

Comme le forum mondial de l’innovation et de l’agriculture urbaine du 7 septembre 2024 ou la dernière édition du Nice Climate Summit des 26 et 27 septembre 2024.

En 2023, les membres du Haut conseil local se sont réunis 10 fois, en formation restreinte pour organiser et préparer les travaux et 9 fois, en formation plénière pour contribuer à l’élaboration de la stratégie d’adaptation de la Métropole Nice Côte d’Azur :

  • Le 10 mai 2023, présentation de l’état des lieux de la stratégie d’adaptation,
  • Les 22 et 23 mai, puis les 7, 8 et 9 juin lors des groupes de travail thématiques de la stratégie d’adaptation consacrés à :
    1. L’anticipation et la préparation des territoires terrestres et marins de la Métropole aux évènements climatiques extrêmes,
    2. La gestion des ressources en eau, énergie, alimentation et forêt,
    3. L’aménagement durable des territoires et la protection de la biodiversité,
    4. La mobilisation, la sensibilisation, l’acceptabilité et l’adhésion de la population et des acteurs locaux,

Ces groupes de travail ont réuni les membres du Haut conseil local et les directions métier. Ils ont ainsi permis un travail de co-construction de cette stratégie.

  • Les 14 et 15 septembre, en séminaire, pour émettre des préconisations sur la stratégie d’adaptation métropolitaine.
  • Le 20 décembre 2023 pour finaliser le rapport de préconisations de la stratégie d’adaptation de la Métropole.

Un espace partagé, dénommé « Agir » a été créé pour faciliter les échanges entre les membres du Haut conseil local, la Mission climat et les directions métier de la Métropole.

Décembre 2023

Les experts du Haut Conseil ont émis quatre orientations stratégiques claires : arrêter d’aggraver les problématiques existantes, amorcer dès maintenant les longues transitions, favoriser les actions aux co-bénéfices notables, et tirer parti des retours d’expérience des crises pour anticiper les futures.

Les préconisations du rapport de préconisations du Haut conseil local de décembre 2023 seront toutes prises en compte dans le périmètre des compétences de la Métropole dont 17 grandes mesures d’adaptation climatique seront engagée dès 2024.

Les rencontres :  La montagne en transition – mai 2026

Les rencontres du Haut conseil local pour le climat et la biodiversité, en collaboration avec le Parc national du Mercantour ont eu lieu le 20 mai 2026, à Nice, au Centre Universitaire Méditerranéen. Retour en vidéos sur les conférences :

  • Ouverture des rencontres du Haut conseil local par monsieur Jean-Marc GOVERNATORI
    Adjoint au Maire de Nice, délégué à l’environnement et au territoire Rives du Paillon et Vice-président de la Métropole Nice Côte d’azur dédié à l’alimentation et l’énergie

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  • Intervention d’Eric CIOTTI, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur

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  • Présentation du Haut conseil local par Madame Damienne PROVITOLO,
    Directrice de recherche CNRS, Directrice de l’IMREDD, Responsable adjointe de l’Equipe Risques sur une planète changeante – UMR Géoazur – Sophia Antipolis, Présidente du Haut conseil local pour le climat et la biodiversité

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  • Intervention de Caroline AUDIBERT
    Écrivaine et journaliste, animatrice des rencontres du Haut conseil local

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1ère table-ronde « la montagne en transition sur le plan écologique »

Préservation du vivant

La protection de la nature, au service des transitions en montagne par Aline COMEAU, Directrice du Parc national du Mercantour

Aline Comeau illustre les atouts et services rendus par cet espace protégé pour les différentes transitions écologiques, économiques et sociales en montagne. Depuis près de 50 ans, le parc concilie la protection exigeante d’un patrimoine exceptionnel avec des activités humaines et rend de nombreux services aux populations côtières. Cet équilibre est modifié par le changement climatique.

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Natura 2000 en territoire de montagne par Pascale STEICHEN, Professeure émérite, GREDEG, Université Côte d’Azur, Membre du Haut conseil local

Les directives 92/43/CEE et 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil visent à assurer la protection, la conservation et la survie à long terme des espèces et des habitats les plus précieux et menacés d’Europe, ainsi que des écosystèmes dont ils font partie. Natura 2000, qui a été créé en 1992 et qui constitue le plus grand réseau coordonné de zones protégées au monde, est l’instrument clef de la mise en œuvre des objectifs de ces deux directives.

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Valérie LE BRAS, Chef du service biodiversité à la Métropole Nice Côte

Il est présenté Natura 2000, une démarche collaborative pour un développement territorial respectueux de la nature, avec des exemples d’actions concrètes au sein de la Métropole Nice Côte d’Azur.

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Protéger la nuit ! Lutte contre la pollution lumineuse par Thomas MALATRASI, chef de projet Natura 2000 (vallons Obscurs) et biodiversité, à la Métropole Nice Côte d’Azur

Sous l’éclat de nos lampadaires, la nuit s’efface, et avec elle, tout le peuple de la nuit !

Découvrons ensemble les secrets du monde nocturne et les fabuleuses adaptations de la vie sauvage à l’obscurité. Cette intervention mettra un coup de projecteur sur l’impact de la lumière artificielle sur la biodiversité, notre santé et notre accès au ciel étoilé. Ensemble, nous explorerons comment concilier notre besoin de lumière avec la protection de ce patrimoine naturel fragile.

À travers des exemples concrets, nous verrons qu’un éclairage raisonné permet de préserver la vie et la magie de la nuit sur notre territoire.

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Biomimétisme de montagne – quand le vivant nous inspire par Kalina RASKIN, Directrice Générale du Centre d’Etudes et d’Expertises et Biomimétisme (CEEBIOS), Membre du Haut conseil local

La biodiversité de montagne est un laboratoire naturel d’adaptation aux conditions extrêmes. Les organismes alpins — confrontés au froid, au vent, à la rareté des ressources et aux fortes variations — développent des solutions sobres, résilientes et performantes. Ces principes peuvent inspirer l’innovation et l’adaptation au changement climatique.

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L’eau en montagne

C’est quoi l’eau souterraine en montagne ? par Benoît VIGUIER, Hydrogéologue, Maître de conférences à l’Université Côte d’Azur, membre de l’équipe « risques » au laboratoire Géoazur à Sophia-Antipolis, Membre du Haut conseil local

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Le projet métropolitain d’hydrologie régénérative « rendre l’eau à la terre de nos montagnes » par Angèle MARTINEZ, responsable du service eau et adaptation à la Métropole Nice Côte d’Azur

En ville comme en montagne, l’eau circule trop vite : elle ruisselle davantage, s’infiltre moins et ne recharge plus suffisamment les sols et les nappes. Ce déséquilibre tient au changement climatique… mais aussi à la transformation de nos territoires et à la disparition des aménagements qui retenaient l’eau.

Et si on changeait de regard ?

La Métropole Nice Côte d’Azur, avec le soutien de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse et en partenariat avec l’Université Côte d’Azur, explore une autre voie, une approche complémentaire centrée sur les causes des déséquilibres hydrologiques : réhydrater les paysages grâce à l’hydrologie régénérative.

Car là où l’eau est retenue, la vie, la biodiversité et les activités humaines peuvent se maintenir et se développer.

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Des risques naturels accrus

Les évènements catastrophiques extrêmes : le cas de la tempête Alex (Alpes-Maritimes, oct. 2020) par

Damienne PROVITOLO, Directrice de recherche CNRS, Directrice adjointe scientifique à l’IMREDD, Responsable adjointe de l’Equipe Risques sur une planète changeante – UMR Géoazur – Sophia Antipolis, Présidente du Haut conseil local pour le climat et la biodiversité

La tempête Alex n’est pas uniquement une tempête, il s’agit avant tout d’une catastrophe complexe combinant des dimensions climatique, hydrologique, géologique, urbanistique et géographique. Cet évènement brutal, aux dimensions humaine et matérielle immédiates, interroge la résilience ante et post catastrophe des territoires et des populations.

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Le climat montagnard dans la Métropole Nice Côte d’Azur et ses extrêmes météorologiques : l’exemple de la tempête Alex par Nicolas VIAUX, Enseignant-chercheur à l’Université Côte d’Azur – UMR ESPACE, géographe climatologie, responsable du Master AIR”, Membre du Haut conseil local

Le Haut-Pays de la Métropole Nice Côte d’Azur connaît un climat bien différent de celui du littoral aussi bien pour les températures, moins élevées, que pour les précipitations, plus conséquentes en été notamment. Cependant tout comme sur le littoral, des aléas météorologiques extrêmes surviennent fréquemment à l’automne ; la tempête Alex le 2 octobre 2020 en est un exemple frappant.

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2ème table-ronde « la montagne en transition sur le plan économique »

Une économie en transition

Les activités économiques dans le Haut-Pays sous l’Ancien Régime, d’après leur règlementation par Marc ORTOLANI, Professeur d’histoire du droit à l’Université Côte d’Azur

L’activité du Haut-Pays est agro-sylvo-pastorale avec une prédominance de l’élevage ovin, l’agriculture se limitant à la subsistance. En raison d’un peuplement important et de la faiblesse de la production, la survie des habitants dépend d’une règlementation qui assure une exploitation optimale des ressources, tout en préservant leur régénération.

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L’économie de la neige : quelle durabilité ? par Robin DEGRON, Directeur de recherche à l’Ecole doctorale de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Haut fonctionnaire, Membre du Haut conseil local

En dépit du réchauffement climatique qui tend à raccourcir la durée de saison enneigée et l’enneigement moyen, l’économie blanche demeure un enjeu majeur pour les élus et populations de montagne. Les inves-tissements économiques consentis pour son entretien sont importants. Cette activité demeure cependant tributaire d’importants soutiens publiques et la durabilité de son exploitation est en question tant sur le plan de l’ouverture sociale des stations que des impacts environnementaux de son industrie. Quel avenir durable pour l’économie de la neige ?

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La transition énergétique dans le haut-pays de la métropole par Nicolas PERAUDEAU, Economiste de l’énergie, coordinateur du pôle Socio-Economie et Appropriation Territoriale à l’ADEME, Membre du Haut conseil local

Les communes du haut-pays de la Métropole NCA participent depuis un siècle à l’approvisionnement énergétique du territoire métropolitain. Les centrales hydroélectriques installées dans le Haut-Pays cheminent dans les communes en bordure de la Tinée et du Var. Elles permettent jusqu’à encore aujourd’hui à la métropole et au département de sécuriser son approvisionnement électrique et de bénéficier d’une énergie propre à bas coût. Les communes du Haut-Pays sont également tournées vers l’avenir, en développant des parcs solaires notamment dans des zones en friche artificialisées qui retrouvent une utilisation bénéfique à l’intérêt général et source de retombées socio-économiques pour les habitants. De nombreux défis attendent encore les communes du Haut-Pays pour parvenir à décarboner leurs modes de chauffage, avec des solutions comme la géothermie qui a fait ses preuves dans l’éco-vallée de la Métropole.

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L’attractivité et l’économie en montagne à travers les programmes de coopération par Sophie SPILLIAERT, responsable du service activités de pleine nature et montagne à la Métropole Nice Côte d’Azur puis échanges des membres du Haut conseil local avec Eric CIOTTI, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur

La Métropole agit en faveur de la transition économique et touristique pour renforcer l’attractivité du Haut-Pays, par des programmes de coopération locaux et transfrontaliers.

Ces dispositifs soutiennent des projets structurants, notamment la requalification du massif du Tournairet et favorisent l’émergence d’offres touristiques innovantes, comme les itinéraires pédestres transfrontaliers des « Routes du Sel » entre la France et l’Italie.

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Le changement climatique

Changement climatique et forêts : la biogéographie, actrice indispensable d’une forêt durable par Serge ZAKA, Docteur en agroclimatologie, fondateur d’AgroClimat2050, Membre du Haut conseil local

La biogéographie forestière permet d’identifier les aires climatiquement favorables aux essences aujourd’hui… et celles qui le seront demain, en tenant compte des scénarios d’évolution thermique et hydrique. Intégrer cette dimension dans la décision, c’est anticiper les décalages d’aires de répartition, les risques de dépérissement et les pertes de productivité plutôt que de les subir. Elle aide à orienter les choix de plantations, de diversification ou de migration assistée en cohérence avec les trajectoires climatiques régionales.

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Introduction sur la problématique des conflits d’usages par Grégoire LERAY, Professeur de droit privé, Vice-doyen en charge de la recherche à l’Université Côte d’Azur,

Le retour de grands prédateurs, essentiels à l’équilibre des écosystèmes, incarne le décalage entre une norme environnementale légitime et son application perçue comme socialement inéquitable en ce qu’elle fait peser un poids important sur les activités pastorales. Le sujet est un terrain important d’acceptabilité sociale de la norme souvent instrumentalisé, alors qu’il nécessite une réflexion constructive.

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Sylvain CHABERT, éleveur à la vacherie du Chastillon à Isola 2000

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Michel GAISSA, Association foncière agricole du pays de la Châtaigneraie de la Tinée

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3ème table-ronde « la montagne en transition sur le plan social »

Vivre en montagne

Habiter la montagne qui change : le défi du Haut- Pays niçois par Laure VERNEYRE, directrice du Cerema Méditerranée, membre du Haut conseil local

Le haut-pays niçois est un laboratoire emblématique, confronté à la multiplication des aléas, à la vulnérabilité des infrastructures et à la fragilisation du tissu social et économique. Entre reconstruction à l’identique, adaptation progressive et renoncement ciblé, comment arbitrer pour maintenir des conditions de vie dignes, sécurisées et attractives ?  La notion d’habitabilité rappelle la nécessité de prêter une attention réelle et un engagement soutenu pour la restauration du fonctionnement des systèmes vivants : en prenant soin de restaurer les systèmes vivants, on prend soin des besoins humains, en réduisant certaines dépendances et en questionnant la solidarité aval-amont.

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Du risque au projet de territoire : l’intelligence collective comme levier de résilience territoriale par Laurence JACQUIER, Directeur des Etudes, Agence d’Urbanisme Azuréenne

La tempête Alex a profondément bouleversé les équilibres des vallées azuréennes, révélant à la fois leur vulnérabilité et leur capacité de mobilisation. Au-delà des interventions d’urgence, une démarche inédite a été engagée pour penser la reconstruction comme une opportunité de transformation, en ouvrant un espace de réflexion collective associant habitants, élus et acteurs locaux, réunis sous l’ambition « Avenir des vallées ».

Cette dynamique participative a permis de dépasser la seule gestion de crise pour passer d’une logique de réparation à une véritable logique de projet de territoire. La mise en débat de l’avenir des vallées — leurs usages, leur attractivité et leur adaptation aux risques — a fait émerger des orientations partagées et des projets opérationnels.

Elle a également mis en évidence l’importance d’articuler les différentes temporalités de l’action — de l’urgence à la prospective — pour inscrire la reconstruction dans une trajectoire de résilience, de transition écologique et de revitalisation des territoires de montagne.

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Les différentes formes de mobilité dans le Haut-Pays métropolitain par Rafika MAHMOUDI, chargée de mission à la direction déléguée à la mobilité à la Métropole Nice Côte d’Azur

La mobilité et l’accessibilité du haut pays métropolitain sont un enjeu fort de service public pour le quotidien des habitants de ces espaces. Elles participent également au développement économique et touristique de ces espaces dont les différentes formes de mobilité ont été progressivement déployées sur le terrain et renforcées dans les documents de planification règlementaire. 

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Gardiens du geste et du lien : l’artisanat, souffle vital du Haut-Pays maralpin par Guillaume TRISSE, Responsable de service Pôle Europe International, à la chambre des métiers et de l’artisanat Provence-Alpes-Côte-d’Azur.

Des commerces multiservices aux chantiers de pierre sèche, l’artisan est le premier rempart contre l’isolement dans nos vallées. Entre savoir-faire ancestral et défis climatiques, le travail des artisans permet aux habitants de la Vésubie et de la Tinée de se réapproprier leur territoire. Un témoignage de la force de la transmission pour continuer, ensemble, à habiter nos montagnes.

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La vie par la face nord par Camille AUDIBERT, alpiniste du Mercantour

Camille Audibert, une jeune alpiniste prometteuse, se prépare à devenir guide de haute montagne, quand elle est frappée par un AVC à l’âge de 19 ans. Un accident qui la laisse paralysée. Hémiplégique, privée un temps de la parole, elle raconte son long chemin de convalescence. Sa renaissance. Ou comment elle va apprivoiser son handicap. Une leçon très forte de résilience et d’espoir où la montagne joue un rôle central.

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Montagne et santé

Santé et environnement dans le haut-pays par Patrick FENICHEL,endocrinologue, gynécologue, médecine environnementale, Professeur émérite à l’université Côte d’Azur, membre du Haut conseil local et Marie DANDURAN, médecin généraliste à Valdeblore, Présidente de la communauté professionnelle territoriale de santé Tinée/Vésubie,

Mieux soigner et prendre soin de la population du haut-pays malgré l’isolement, l’éloignement, les difficultés d’accès au centre spécialisé de la métropole et l’emploi du temps des saisonniers (ce qui a été fait et ce qui reste à faire pour réduire la rupture de soin).

Mieux exploiter les bénéfices exceptionnels de la montagne azuréenne par un développement d’activités permanentes (toute l’année) et durables en vue d’éducation (classes vertes, colonies de vacances, centres de découverte), de remise en forme (centres de séminaire, de balnéothérapie, de relaxation) et de thérapie par la montagne pour des problèmes physiques, psychiques et sociaux (réhabilitation troubles respiratoires ou comportementaux, burn-out, handicapés …).

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Le projet ALP’AERA : quelles perspectives AIR-CLIMAT pour nos territoires alpins ? par Pierre-Charles MARIA, professeur de chimie émérite à l’Université Côte d’Azur, président d’AtmoSud, observatoire de la qualité de l’air en Provence Alpes Côte d’Azur, membre du Haut conseil local,

Le projet ALP’AERA est financé par le programme européen franco-italien INTERREG-ALCOTRA. Il est coordonné par AtmoSud en partenariat avec ARPA Vallée d’Aoste, ARPA PIEMONTE, ARPA Liguria et Atmo AURA. Il a pour objectif principal l’analyse des impacts futurs du changement climatique sur la qualité de l’air dans les vallées alpines. Des indicateurs concrets et quantifiés sur le passé, le présent et l’avenir sont explorés. En tenant compte du changement climatique : quelle sera la qualité de l’air que nous respirerons en 2050 et en 2070 ? https://www.alpaera.eu/

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Clôture des rencontres par Damienne PROVITOLO, Présidente du Haut conseil local

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