Budget primitif 2026 : Présentation brève et synthétique
Le débat portant sur les orientations générales du budget 2026 s’est tenu le 22 octobre 2025. Le budget primitif 2026 sera examiné par le Conseil métropolitain lors de la séance du 5 décembre 2025.
Les budgets du secteur public local sont structurés en deux grands ensembles :
- La section de fonctionnement retrace les dépenses et recettes nécessaires au fonctionnement courant des services, telles que les charges de personnel ou les produits issus de la tarification des services par exemple ;
- La section d’investissement retrace les dépenses et recettes relatives à des opérations qui se traduisent par une modification de la consistance ou de la valeur du patrimoine.
La règlementation permet ou impose l’isolement de certaines dépenses et recettes dans des budgets annexes. Ainsi, la Métropole Nice Côte d’Azur dénombre neuf budgets : un budget principal et huit budgets annexes.
Pour plus de simplicité, il est proposé une présentation consolidée des dépenses et recettes. Les flux internes – globalement neutres – sont retraités. Enfin, les éléments consolidés présenté ci-dessous ne tiennent pas compte du budget annexe Nice Méridia (budget de lotissement spécifique et en extinction).
La section de fonctionnement
Les recettes de la section de fonctionnement s’élèvent à 1 018,2 millions d’euros. Elles sont principalement constituées d’impôts et taxes (60%), de produits des services, du domaine et ventes diverses (22%) et de concours financiers de l’Etat (7%).
Les dépenses de fonctionnement s’établissent à 894,9 millions d’euros et comprennent principalement les charges à caractère général (46%), les charges de personnel (27%) et les atténuations de produits (14%).
La section d’investissement
Les recettes d’investissement atteignent 427,2 millions d’euros dont 123,3 millions d’euros d’autofinancement.
Elles comportent par ailleurs les subventions d’investissement versées par nos partenaires (15%), d’autres ressources propres telles que les remboursements du fonds de compensation de la TVA ou encore les emprunts nouveaux (23%).