Informations pratiques
Mairie de La Bollène Vésubie
Place du Général de Gaulle
06450 La Bollène Vésubie
- Tél : 04 93 03 01 02
- Fax : 04 93 03 60 59
- Mail : labollenevesubie@wanadoo.fr
- Population : 574 habitants
- Superficie : 3 557 hectares
- Altitude : 680 m
Maire
Martine BARENGO-FERRIER
15ème Vice-présidente déléguée au patrimoine et bâtiments métropolitains
Commission 5 – Transition écologique, ports et risques majeurs
Commission 6 – Voirie
Commission 9 – Agriculture et Montagne
Commission 10 – Eau, assainissement et déchets
Membre du bureau métropolitain
Maire de La Bollène-Vésubie
Collectes sur la commune
Collecte des ordures ménagères
Du 15 septembre au 30 juin :
- Village : mardi et vendredi
- Flaut – Camp de Millo : jeudi
Du 1er juillet au 15 septembre :
- Village : lundi, mercredi, vendredi
- Pont Véséou : vendredi
- Flaut – Camp de Millo : mardi et vendredi
Collecte sélective des emballages ménagers
- Vous pouvez déposer vos emballages ménagers dans les points d’apport volontaire situés sur la voie publique.
Vos encombrants (mobilier domestique…) doivent être apportés directement à la déchetterie la plus proche (à l’exception du 1er et du 11 novembre).
Collecte de l’électroménager : prendre rendez-vous sur jedonnemonelectromenager.fr.
Des agents de collecte viendront récupérer votre électroménager à domicile.
Village perché sur un promontoire à flanc de montagne, la Bollène Vésubie jouit d’une atmosphère relaxante. Bourg à l’architecture alpine de forme concentrique, le village offre un labyrinthe tortueux de ruelles permettant d’atteindre l’église Saint-Laurent. Bâtiment rectangulaire à nef unique, l’édifice est un très bel exemple de l’architecture et de l’art religieux baroque. La Bollène a également su conserver et valoriser une vieille tradition pastorale, comme en témoignent les nombreuses vacheries présentes sur la commune.
A 12 km en amont du village, aux Portes du Parc National du Mercantour, le Col de Turini s’ouvre sur trois vallées : la Vésubie, La Bévéra et Les Paillons. Perché à 1604 mètres d’altitude, le col est rendu célèbre car une « spéciale » du fameux rallye automobile de Monte Carlo y fait étape. Au cœur d’une splendide sapinière, Turini accueille également un élevage de Lamas, « Les Lamas du Miradou », et une petite station familiale de ski alpin à Camp d’Argent, située à quelques kilomètres en amont du col. Le site propose également de nombreux itinéraires pour la pratique de la randonnée, en toute saison.
Le massif de l’Authion est un ensemble de sommets situés face à la frontière Italienne, dans la zone cœur du Parc National du Mercantour. Véritable forteresse naturelle, cet espace a été considéré très tôt comme un lieu stratégique pour le contrôle des frontières. C’est ainsi que, dés le courant des années 1880, suite aux dégradations des relations entre la France et l’Italie, des travaux colossaux de fortifications ont été entrepris. Ces travaux, qui s’étaleront jusqu’à l’aube de la seconde guerre mondiale, ont engendré la construction de casernements, de redoutes et d’une série de forts, dont il subsiste encore aujourd’hui de nombreux vestiges. Cet ancien site militaire est accessible aux véhicules de mai à novembre, offrant un circuit en boucle de 10 km ! On peut également rejoindre la Vallée des Merveilles depuis l’Authion à travers un joli sentier de randonnée.
Historique
A partir du XIIème siècle, La Bollène a été comprise dans une circonscription administrative ayant Sospel pour Chef-lieu et dénommé viguerie du Comté de Vintimille et du Val de Lantosque, sous la Souveraineté du Comte de Provence jusqu’en 1388, et du Duc de Savoie après cette date. Elle se trouvait dans le fief dont fût investi la famille Tournefort au moins depuis 1271, avec Loda, Lantosque et Saint-Martin. Cette famille disparaît de la Région au XVIème siècle.
En 1700, par lettres patentes du Duc Victor Amédée II rendues le 21 septembre, La Bollène-Vésubie obtient d’être considérée comme son propre seigneur et la communauté se voit ainsi décerner la dignité comtale.
En 1564, on note la destruction du village par un violent tremblement de terre. En 1705, c’est l’occupation par les troupes françaises de Louis XIV et les pillages se renouvelleront en 1744 et 1747 lorsque la Vallée de la Vésubie sera envahie par les Français et les Espagnols en lutte contre les Savoyards et les Autrichiens…
Le 28 février 1793, c’est la grande offensive française… Les Barbets vont se manifester comme dans les autres villages de la Vésubie et des Paillons. « Connaissant à fond leur pays sans routes, ils mènent une guérilla incessante, tirant sur les détachements français, mutilant les chevaux, empoisonnant les sources…. Il n’y avait pas de noble parmi ces combattants : rien que des paysans ou des pâtres ».
La Bollène va devenir, à la fin du XIXème siècle, une station d’été « la situation du village est des plus heureuse ; on y jouit d’une vue magnifique sur la vallée, sur les jardins et les campagnes voisines, sur les bords de la Vésubie et sur les cimes rocheuses qui les dominent. La Bollène est un séjour d’été fort agréable ». (Renou – Itinéraires). Le village répond en outre par son « site aéré et élevé » que prône le Docteur Joseph Ciaudo, médecin à La Bollène, à la demande des médecins hygiénistes. Dans un « Guide pour la Vallée de la Vésubie », édité en 1903 (P. Clément), on remarque la publicité pour le Grand Hôtel ou Bollène Hôtel et sur Hôtel Cassini sur la place qui mentionne »Lumière électrique toute la nuit » ; on apprend que La Bollène est pourvue d’un bureau téléphonique et que le service postal y est fait deux fois par jour. On note également que le village est un centre d’excursions vers Turini, Camp d’Argent et l’Authion.
Après la guerre de 1914-1918, où La Bollène paie comme les autres villages son tribut en jeunes hommes, l’entre deux guerres va apporter avec la politique de fortification de la Vallée (Flaut, Gordolon) et de l’Authion, une présence militaire d’où une vie économique plus florissante, mais le processus d’exode rural entamé continuera après la guerre de 1939-1945.
Depuis 1975, l’exode rural est enrayé, la population augmente sensiblement (+25% en 10 ans) et les jeunes sont plus nombreux (101 jeunes de moins de vingt ans en 1999). La Commune est difficilement parvenue à maintenir ses petits commerces : deux bars, une épicerie, une boucherie et un hôtel de 52 chambres.
Points d’intérêt
- Fort de Flaut : ouvrage de la Ligne Maginot à la limite de la commune de Belvédère. Classé monument historique
- Eglise Saint-Laurent: beau spécimen baroque du xviiie siècle, achevé en 1725. Le clocher carré de style Renaissance est surmonté d’une coupole. A l’intérieur, on remarquera le plafond richement décoré ainsi que deux panneaux de retables, œuvres d’un peintre de l’école de Brea.
- Chapelle Saint-Honorat (XVIIe) au sud de la route du col de Turini.
- Le Moulin à grains sur la place du Général de Gaulle
- Musée d’Entomologie : importante collection d’insectes, en particulier de papillons et scarabées, espèces régionales et exotiques en provenance du monde entier ainsi qu’une section intéressante consacrée à la flore alpine et méditerranéenne. Musée moderne dans l’ancienne chapelle des Pénitents Blancs rénovée.
- Col de Turini, rendu célèbre par le rallye de Monte-Carlo, à l’altitude de 1604 m. Le route traverse la forêt de Turini en suivant le riou de la Bollène.
- Vallée de la Planchette avec la chapelle Saint-Sauveur et le pont de Véséou.
- Centre multimédia de 800 m² avec salle polyvalente, médiathèque…
- Station de ski Turini – Camp d’Argent : Camp d’Argent, à proximité du Col de Turini et de La Bollène Vésubie est « LA » station des familles ! A une heure de Nice, de 1700 à 1900m, les familles trouveront à Camp d’Argent un espace de neige adapté aux tout petits, idéal pour l’apprentissage et la pratique de la luge. Avec 3 kilomètres de pistes et 3 téléskis, la station se veut surtout familiale, à taille humaine. Plus de renseignements sur le site Vésubie Mercantour.