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Roure

    • Roure

Village exposé plein sud, perché et allongé en balcon dominant la vallée de la Tinée et le vallon de la Vionéne faisant face à ses voisins Saint Sauveur, Rimplas, Marie et Clans.

Accroché à une pente souvent sévère ses habitants paysans ou éleveur ont façonné le paysage en construisant des restanques soutenues par des murs en pierres sèches qui accompagnent le relief. Ses maisons qui datent pour la plupart des 17èmes et 18èmes siècles en pierres de couleur lie de vin couvertes encore pour certaines en lauzes du pays s’intègrent dans ce décor montagnard.

Village qui a su préserver sa beauté et son authenticité recherché par des amoureux de nature. De pittoresques rues pavées et pentues vous conduisent à travers le village en découvrant les maisons bâties pour certaines au bord d’un a pic impressionnant face à Roubion.

Village qui avait la particularité d’être relié jusqu’en 1962 à la vallée par un cable dont il reste des vestiges. Situé sur le GR5 qui conduit vers les alpages de Rougios à travers un remarquable mélézin avec un habitat agro-pastoral caractéristique puis les pâturages de Longon dans le cœur du Parc National du Mercantour avec son refuge communal ouvert de juin à septembre où est confectionnée une excellente tome.

Son territoire présente plusieurs hameaux avec des habitats aujourd’hui abandonnés comme Valabres dans le cœur du Parc National du Mercantour ou permanent comme Pont de Paule.

Historique :

C’est dans le cartulaire de la cathédrale de Nice que le nom de « Rora » , nom dérivé du latin « robur » qui signifie : chêne est mentionné pour la première fois en 1067.  Un document de 1190 spécifie que le « castrum di Roura » fais partie du comté.

Les deux noms Rora et Roura sont alors employés indifféremment.
Roure appartient aux Rostaing, seigneurs de Thorame –Glandèves. Le territoire est en commun avec les Caïs au XIV éme siècle. Bertrand Caïs seigneur de Roure, jalousé est torturé et assassiné par le Comte Barnabé Grimaldi de Beuil qui s’empare du fief de manière sanglante.

La reine Jeanne alors souveraine de Provence inflige au comte de Beuil et aux habitants du village une forte amende mais le fief restera aux mains des Grimaldi. Le château érigé sur le promontoire rocheux est démantelé en 1621et rasé après l’exécution d’Annibal Grimaldi.

Le blason rappelle le château féodal de Bertrand de Caïs vassal du comte de Beuil. Le chêne qui plonge ses racines dans le sol violacé des pélites signifie que sa puissance nait delà pierre.

Points d'intérêt :

  • L’église Saint Laurent (13éme et 18éme) classée. : de style romano-gothique avec une façade classique italienne à niches. Elle a été reconstruite fin du 17éme siècle dans le gout baroque et abrite un superbe retable de l’Assomption daté de 1560 attribué à François Bréa. Elle abrite une magnifique chaire  de prêche en noyer du 17éme siècle. Son orientation primitive à été inversée et seul a  été conservé le clocher-mur qui domine le cimetière dont la partie campanaire supérieure  à 3 arcatures est romane supporte une cloche du 15éme siècle.
     
  • La chapelle Saint Sébastien et Saint Bernard (16éme siècle) classée : avec son dais en boiseries elle domine le village. Elle est dédiée aux saints protecteurs  des épidémies. Des fresques murales attribuées à Andréa de Céla (1510) consacrées coté gauche à la vie de Saint Sébastien et à droite à celle de Saint Bernard de Menthon. Une des particularités est sur le coté gauche représente ce qui est appelée la « frise des vices ».
     
  • Le grand Guetteur : de Nicolas Lavarenne bronze de 6m de haut dressé sur l’ancienne tour de guet du village pour avertir la population de l’arrivée des pilleurs.
     
  • Au détour des pittoresques ruelles du village : on pourra découvrir les vestiges du mécanisme du cable qui reliait le village à la vallée dont on peut encore apercevoir en contre bas des pylônes. Il servait uniquement aux marchandises mais quelques personnes courageuses l’ont empruntées dont un maire de l’époque. On passera devant le lavoir avec ses trois arches. Son moulin actionné à l’eau regroupait la meule pour écraser le blé et la meule pour écraser les olives pour produire la farine et l’huile. Le four communal qui est toujours en activité les fins de semaines et les jours de fêtes.
     
  • L’Arboretum : il est le seul arboretum d’altitude dont l’originalité est de présenter des œuvres d’art  contemporain dans un milieu naturel offrant un panorama grandiose. Des sentiers permettent de découvrir à la fois la faune, la végétation endémique, les espèces acclimatées et les œuvres d’art qui s’intègrent en pleine nature. Plusieurs manifestations ont lieu sur le site de l’arboretum.
     
  • Le hameau de Tiecs (900m) : peu avant d’arriver au village une piste de 5km permet d’accéder à un habitat rustique dispersé à travers une ancienne châtaigneraie. Une chapelle dédiée à Sainte Anne accueille les fidèles chaque année fin juillet un pèlerinage traditionnel. Une particularité de ce quartier est la présence d’un des 7 menhirs de 2,27m de hauteur en grés rose connus dans les Alpes Maritimes.
     
  • Le hameau de Rougios (1500m) : autrefois un alpage intermédiaire, il présente un habitat agro-pastoral caractéristique de Haute Tinée. Les prairies de fauche permettaient de faire des provisions hivernales de fourrages pour le bétail. Ce territoire a retrouvé sa vocation pour le pastoralisme avec la présence des éleveurs bovins et ovins installés au village. Ce territoire présente un mélézin réputé qui est une source de revenus importants.
     
  • L’alpage de Longon (1900m) : dans le cœur du Parc National du Mercantour un vaste territoire permet de faire estiver des ovins et des bovins en veillant à la protection des espèces et en permettant un pastoralisme raisonné. Une tome de qualité est confectionnée et vieillie en cave sur place puis commercialisée dans la vallée. Un refuge communal accueille des randonneurs de juin à septembre où gastronomie et convivialité sont appréciées.
     
  • Le hameau de Valabres (1250m) : uniquement accessible après 1h de marche sur un sentier remarquable par son audace et le soin apporté à sa construction on atteint ses maisons aujourd’hui abandonnées. Encore habité jusqu’en 1936 ses habitants vivaient en autarcie comme en témoigne encore la présence de son école, un lavoir, un four à pain, un cimetière et son église Notre Dame des Neiges. Chaque année début septembre le hameau revis lors d’une journée de fête pour garder la mémoire de ce territoire.
     
  • Hotel-Restaurant « Le Robur » : l’auberge communale située au cœur du village offre une vue panoramique sur la vallée de la Tinée. Elle propose des chambres rénovées et confortables. On peut savourer une cuisine gastronomique à partir de produits du pays préparée par un jeune chef passionné et inventif. Sa réputation est bien établie et a déjà été récompensée par plusieurs distinctions.

Maire :René CLINCHARD

Coordonnées

Mairie de Roure Le village - 06420 Roure-sur-Tinée

Tél : 04 93 02 00 70

Fax : 04 93 02 00 72

Site Internet : www.roure.fr

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Commune du Roure

Nature au coeur

Chiffres clés


Population : 210 habitants

Superficie : 4030 hectares

Altitude : 1100 m

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