Station BIOGNV à Drap : les bus Lignes d’Azur roulent au biogaz local pour réduire les émissions et améliorer la qualité de l’air.
La station BIOGNV du dépôt historique de la régie Lignes d’Azur à Drap est opérationnelle. Elle s’inscrit dans le cadre du plan climat métropolitain, qui vise une réduction des émissions de gaz à effet de serre de -22 % d’ici 2026, -55 % d’ici 2030, et la neutralité carbone en 2050.
Mobilités et décarbonation
- Axe prioritaire : remplacement des bus thermiques par des motorisations à zéro ou faible émission d’ici fin 2025.
- Cible de flotte : ≈50 % électriques et ≈50 % BIOGNV.
- Contribution attendue de la transition des mobilités : jusqu’à 126 000 t CO₂/an évitées à l’échelle métropolitaine (projection 2025).
Pourquoi le BIOGNV ?
- Pas d’implantation de mâts de charge rapide en voirie.
- Autonomie kilométrique élevée et moindre tension sur l’approvisionnement électrique.
- Effet climat estimé : –14 900 t CO₂ en 2025 à l’échelle du réseau bus (estimation interne).
- Référentiel Ademe (base carbone) : jusqu’à –80 % d’émissions de CO₂ vs énergies fossiles, quasi-suppression des particules, –55 à –85 % d’oxydes d’azote, –55 % de monoxyde de carbone, –65 à –85 % de formation d’ozone ; bruit, fumées et odeurs fortement réduits.
La station de Drap
- Implantation : dépôt Lignes d’Azur, Drap.
- Usage : alimentation des ≈70 bus au biogaz de la régie (une seconde station est prévue à l’ouest pour compléter le dispositif).
- Approvisionnement : biogaz produit localement à la station d’épuration de Cagnes-sur-Mer, en partenariat avec GRDF.
- Boucle locale : valorisation de déchets et boues d’épuration → production de biométhane → carburant pour les bus (logique d’économie circulaire).
Cette mise en service contribue à des transports publics plus sobres en carbone, avec des co-bénéfices en qualité de l’air et en confort sonore, tout en s’appuyant sur une énergie renouvelable locale.