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Aménager durablement le territoire

Le PLUm approuvé en octobre 2019 avait pour objectif de sanctuariser et de valoriser les espaces naturels et agricoles :
  • Près de 1100 hectares de zones agricoles supplémentaires, soit une augmentation de plus de 22% pour atteindre 5 900 hectares de terres cultivables,
  • Des espaces naturels augmentés de près de 500 hectares 
  • Une trame verte et bleue à l’échelle de la Métropole
  • Une réduction des droits à bâtir sur les collines
  • Plaine du Var :  un développement durable et harmonieux avec 12% d’espaces naturels et agricoles en plus, une diminution des zones urbaines de 160 hectares et des zones à urbaniser de 80 ha. Contre seulement 20 hectares ouverts à l’urbanisation : pour des logements écoresponsables et des activités économiques sources d’innovations et indispensables à la vitalité du territoire.
 

Engager la révision du PLUM

 
Afin de garantir un aménagement durable de la Métropole
 
  • Limiter l’urbanisation des collines et des vallons,
  • Préserver nos sols perméables et compenser les opérations avec un objectif de Zéro Artificialisation Nette sur l’ensemble de la Métropole,
  • Créer un schéma directeur des eaux pluviales pour prévenir le ruissellement urbain, et prévenir les risques de crues,
  • Mettre au point des séances d’architecture et environnement-conseil avec les promoteurs pour coproduire les opérations immobilières avant le dépôt de permis de construire,
  • Elaborer une charte éco-construction avec les professionnels du bâtiment applicable à tout le territoire, à l’image du label écovallée qualité dans la Plaine du Var. Je souhaite exiger des promoteurs l’élaboration du bilan environnemental de chaque opération, en visant la neutralité carbone,
  • Equiper toute construction nouvelle de bornes de recharge électriques sur 80% des places de stationnement, ainsi que des équipements de tri des déchets et des locaux à vélos,
  • Equiper toute nouvelle voirie de piste cyclable en site propre,
  • Définir une charte des espèces végétales : à l’effet le plus rafraîchissant, les mieux adaptées à notre climat et absorbant le plus de CO2,
  • Favoriser la création de parcelles végétalisées en désartificialisant toutes les zones qui le permettent et en supprimant les ilots de chaleur urbains.
 

Poursuivre le verdissement de la ville

Les différences de températures mesurées entre un espace minéral et un espace vert sont très importantes.
 
De 2 à 3°C en température ambiante et jusqu’à 10°C de température ressentie ! Et 10 à 25 degrés pour la température au sol. C’est aussi un moyen de protection face aux fortes pluies d’automne
 

70 hectares supplémentaires de zones de fraîcheur sur la ville de Nice d’ici 2026

  • 20 hectares avec le Grand parc paysager de la Plaine du Var, dans l’esprit d’un « central Parc » azuréen, le parc offrira une promenade familiale et de loisirs, des espaces sportifs de plein air en libre accès,
  • 8 hectares avec la prolongation de la Promenade du Paillon pour une grande forêt urbaine en cœur de ville, en lieu et place de 8 hectares de béton et de bitume,
  • 4 000 m² à Saint Jean d’Angély, en lieu et place d’un parking
  • 2 200 m² à Jeanne d’Arc, au-dessus d’un nouveau parking souterrain
  • 2 500 m² avec l’extension du jardin Thiole vers la rue Hoche,
  • 2 000 m² sur le square Colonel Jean Pierre,
  • La livraison des trames vertes sur les axes ouest-est en cœur de ville, qui se poursuivra par la création de nouvelles trames vertes sur Notre-Dame, Assalit, et la rue d’Angleterre
  • Le verdissement du Port, avec la place Ile de Beauté, la rue Cassini, puis le quai Infernet et le quai du Commerce
  • Ou encore la végétalisation de 15 à 20 cours d’écoles par an.

 

Une stratégie de plantation adaptée à notre climat

  • Mise en place, avec une charte de l’Arbre et des essences végétales qui réduisent la chaleur grâce à leurs dimensions et captent fortement le CO2 : comme l’Erable, le Murier de Chine, le Micocoulier de Provence ou le Frêne.
  • Plus aucune plantation de palmier, espèce uniquement ornementale qui ne produit pas d’ombre 

 

Une gestion économe de la ressource en eau dans nos parcs et jardins 

Dans un premier temps, une réduction de 30% de la consommation, grâce à la Gestion technique centralisée d’arrosage : Réduction de 300 000 mètres cubes d’eau par an.
 
Dans un deuxième temps, nous demanderons à l’Etat de pouvoir expérimenter pour la première fois en France la réutilisation des eaux usées traitées par nos stations d’épuration, pour une économie de 5 millions de mètres cubes par an sur l’ensemble des espaces verts de nos communes ; mais également pour l’irrigation agricole, le nettoyage des rues et des voiries, l’alimentation des fontaines décoratives.
 
En utilisant 7% de nos eaux usées, nous alimenterions l’intégralité des besoins en eau brute de la collectivité. C’est une mesure majeure pour assurer l’approvisionnement en eau lors des épisodes de sécheresses.
 

Plantation d’un arbre par habitant d’ici 2026 

Un arbre absorbe 25 kg de CO2 par an : Avec ce projet nous visons donc une captation carbone de 7 000 tonnes par an, soit 100 millions de kilomètres en voiture ! Objectif de + 280 000 arbres !
 
Pour y parvenir, en plus de nos espaces publics, chacun pourra participer à l’opération en faisant l’acquisition d’un plant forestier offert par la Ville de Nice, accompagné d’un guide de plantation.
 
D’ici 2026, plus de 200 000 plants seront ainsi distribués aux copropriétés et aux habitants.
 
Nous signerons aussi des partenariats de végétalisation avec les grands acteurs locaux disposant d’emprises foncières à Nice : l’Université Côte d’Azur, le CHU, ESCOTA, la SNCF, les Chambres consulaires, grandes entreprises, centres commerciaux.