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La Gaude

    • La Gaude

Ce village provençal du Pays d’Azur adossé aux baous se situe  entre mer et montagne à une vingtaine de km de Nice. Il est entouré de Saint-Laurent-du-Var, Cagnes-sur-Mer, Saint-Jeannet et Vence. Ce territoire, bien ensoleillé, conserve de larges espaces verts et cet environnement contribue à la douceur d’y vivre.

Déjà, en 1957, Marcel Pagnol vantait les charmes de La Gaude : « Je reviendrai dans une quinzaine et je m’élancerai chez vous pour admirer vos fleurs barbares et boire votre vin civilisé ».  Aujourd’hui, les vignobles et la culture d’œillets ont laissés place, au côté de l’horticulture traditionnelle toujours active, à une activité économique à la pointe des nouvelles technologies grâce notamment au CREAT, ou encore au pôle d’informatique et télécommunication d'IBM. S'y ajoutent un tissu d'entreprises d'activité artisanale prospères. L’attractivité de la commune a conduit récemment l’IFSI  (Institut de Formation en Soins Infirmiers) à s’installer à La Gaude. Dernière reconnaissance en date la commune grâce notamment à sa situation géographique a été retenue pour recevoir la future plate forme alimentaire.

LA GAUDE terre de traditions, ouverte à la modernité, se développe harmonieusement tout en veillant à conserver son identité et sa qualité environnementale.

Historique :

A l’époque de la fondation de Rome et de Marseille, la région était peuplée par les Ligures, la tribu des Nérusi plus précisément. Ils résistèrent à l’invasion romaine à ses débuts : la légion romaine de Brébus fut écrasée sur les collines de La Gaude dominant le var, en 189 avant J.C. Puis se furent quatre siècles d’administration romaine, de paix dont La gaude conserve encore la trace, symbolisée par une urne funéraire située le long de la Voie Aurélia. A la chute de Rome, succéda une période d’invasion et de guerres : Bourguignons, Goths, Visigoths, Francs, Sarrasins notamment dans le secteur de la Maure. De 732 à 891, ce furent les pillages et la famine. La première trace du nom du village est retrouvée dans le cartularie de Lérins, aux environs de l’an 1000. C’était l’Alagauda primitive, implantée aux alentours du château de la chapelle Saint-Pierre. La juridiction des Templiers y règne dans la deuxième moitié du 12ème siècle, jusqu’à son abolition en 1308, juridiction partagée avec Romée de Villeneuve, puis ses enfants. Dès cette époque il faut souligner l’organisation de la population en véritable communauté, une ébauche de vie sociale, négociant une charte avec le Seigneur, des conventions avec les communautés voisines réglant des problèmes de pâturages notamment. En 1470, c’est la guerre du Roi René contre les Aragonais : les dévastations, la peste, la désertification. La population fuit vers le quartier des Trigans : Alagauda est déclarée inhabitée et rattachée administrativement à Saint-Jeannet. Aux Trigans, les survivants s’établissent et s’organisent autour d’un noyau de population déjà existant.

En 1599, Alagauda retrouve son identité sur un nouveau site et devient La Gaude.

C’est La Gaude actuelle, se développant sur le plateau des Condamines et les quartiers sud. La Gaude vit alors de son agriculture sur les coteaux bien orientés : un peu de blé, l’huile, le vin, les figues, le chanvre sur les Canebiers. Un blason lui est imposé par Louis XIV. Sur ce blason, si le château est oublié, le coq gaudois apparaît.

Points d'intérêt :

L’Eglise Sainte-Victoire

L’église bâtie à l’entrée du village a remplacé la chapelle Sainte-Appolinie, sise entre le hameau ancien du Trigan et le nouveau village. Sa construction date du XVI° siècle. Son emplacement exigu, au bord d’un abrupt, a imposé une nef de dimensions modestes, qui ouvre sur une placette étroite, et un clocher traditionnel latéral en hors œuvre, décalé vers l’entrée. On continue à y célébrer le culte et à s’y rendre en procession chaque année le 9 février, jour de la Fête patronale Sainte-Apollonie.


La Chapelle des Pénitents Blancs ou Chapelle Saint-Ange

C’est sur une parcelle donnée par Marie-Elisabeth Bérenger (1839), au quartier des ‘’Faïsses’’ que la chapelle dédiée à Saint-Bernardin fut laborieusement érigée : les travaux commencèrent en 1844, cessèrent, reprirent en 1873 pour être terminés en 1875. Par décret ministériel du 3 septembre 1911, la chapelle devint officiellement patrimoine communal. Elle célébra son dernier culte en 1913. Tombant en ruine, le Conseil municipal en décida l’aliénation et la mise en vente par adjudication. Désaffectée en 1914, ses abords furent interdits. Des travaux de réparation sont entrepris en 1927.

De 1949 à 1960, elle fut louée pour des séances cinématographiques, par l a suite, on y célébra des fêtes et elle servit même de salle de sport.

De 1996 à 2003, elle fut restaurée et mise en valeur par les fresques intérieures d’Alexis Obolensky, peintre sculpteur, et les vitraux d’Alain Peinado, maître verrier gaudois.


Les fours communaux

Selon Emile Boniffacy, les fours communaux, un à la Haute-Gaude, l’autre à la Basse Gaude,  étaient déjà tous rompus  en 1624. Les réparations s’effectuaient pour les deux fours jusqu’en 1890.

En 1891, le four de la Basse Gaude fut entièrement reconstruit. Celui de la Haute-Gaude fut fermé en 1923.

De nos jours, le four est régulièrement rallumé et donne l’occasion aux Gaudois de déguster des merveilles.


Les fontaines

L’adduction d’eau potable, commencée en 1901, devint effective en 1903, sur les registres un budget de 200 francs avait d’ailleurs été voté en vue d’une fête pour inaugurer les fontaines.

La date 1902 inscrite sur celles du village vient très certainement du fait que le 16 septembre 1902 fut décidé l’emplacement de la fontaine principale de La Gaude. Dessinée en 1903 par Baptistin Tricca, tailleur de pierres à Vence, et terminée en 1906.


La Coupole

Dessiné par l’architecte gaudois Dominique Pétry-Amiel et construit au milieu des années 80, ce centre culturel, situé quartier Sainte-Appolonie, est surmonté d’une grosse coupole en verre. Il abrite de nombreuses expositions artistiques, l’écomusée vivant et ses cafés de la nature. Sa salle de cinéma de plus de 170 places a récemment été équipée d’un système entièrement numérique et 3D.


L’écomusée-vivant de Provence – IB Schmedes

C'est à La Gaude que l'on trouve un musée vivant unique en son genre, une arche de Noé pour insectes. Crée par le célèbre entomologiste et cinéaste danois Ib Schmedes dans les années 80, il se situe dans le quartier Sainte-Appolonie, là où la nature chante délicieusement la Provence. Dès qu’il y pénètre, le visiteur est tout de suite envoûté par l’atmosphère ambiante. Grâce aux vivariums, le visiteur pourra mieux comprendre les insectes qui accompagnent ses balades dans la région. Criquets, sauterelles, mantes religieuses, grillons... vivent ici en harmonie avec d'autres insectes mais aussi avec des couleuvres, des lézards, des tortues, des grenouilles... Le biotope de chaque pensionnaire est reproduit à l'identique.

A ne pas manquer non plus le jardin botanique qui entoure le musée. Arbousiers, micocouliers, oliviers, scille d'Italie y exhalent des parfums de thym et de romarin. www.ecomusee-vivant.fr


Animation, fêtes et événements :


La Sainte-Appolonie

Fête patronale ayant lieu au mois de février et dédiée à Sainte Appoline : sa couleur est le bleu, et son chiffre le 4. Les habitants se réunissaient le 9 février, pour un service solennel. Enfin, jusqu’en 1870, le curé bénissait solennellement un feu de joie devant cette église. De nos jours, c’est avec la même ferveur que tous les ans, la procession débute sur la Voie Aurélia, devant la croix Sainte-Appolonie, et rejoint l’Eglise actuelle : une messe y est célébrée, suivie de la traditionnelle « brissaudo », servie à la population.


Les Fêtes des Fleurs et les Floralies

Elles furent créées à la fin des années 1940 jusque dans les années 60 ; elles étaient l’occasion, pour les horticulteurs, de promouvoir leur production en ornant des chars et certains endroits de la commune.

Les ‘’Floralies’’ apparurent au milieu des années 90 dans le même esprit. Les horticulteurs de La Gaude, Saint-Jeannet et Saint-Paul décoraient avec leurs roses, œillets, gerberas, renoncules et autres fleurs des lieux typiques et insolites comme les caves, auvents, chapelles… La 1ère édition sur la commune date de 1994.


Les Rencontres de Jazz

Attirant, depuis 1996, toujours plus de visiteurs, elles sont organisées tous les ans au mois de novembre, à l’initiative de l’Association So What. Cet événement est animé par des musiciens régionaux de notoriété nationale.


Le Livre dans la Rue

Depuis l’an 2000, cette manifestation rassemble les amoureux de la Fête, de la Culture et du Livre, qui ne manquent pas ce rendez-vous annuel du mois de mai. Elle a accueilli de nombreux auteurs et de prestigieux parrains, dont Yves Berger, Bernard Werber, Didier Van Cauwelaert, Richard Borhinger…en 2011 Jean-François Matéi et Henry Quinson.

Maire :Bruno Bettati

Coordonnées

Rue Louis Michel Féraud 06610 La GAUDE

Tél : 04 93 59 41 41

Fax : 04 93 24 78 06

Site Internet : www.lagaude.fr

Photos


Vidéos

Nature au coeur

Chiffres clés


Population : 6716 habitants

Superficie : 1310 hectares

Altitude : 240 m

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