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Tribune de l’opposition

Groupe Radical et Divers Gauche

Opposition sur le budget 2016 mais unité républicaine face à l’islamisme radical

Nous avons fermement voté contre le budget primitif 2016 qui propose des dépenses d’investissement déraisonnablement en hausse tout en incluant une baisse dans des secteurs pourtant prioritaires comme la jeunesse, le logement ou le handicap.

Toutefois, nous avons voté sans nuance pour la prorogation des dispositifs liés à l’état d’urgence. Il est essentiel de ne pas entamer l’unité qui doit être celle des républicains face à l’intégrisme et aux actes terroristes d’une grande lâcheté.

Nous avons également apprécié la proposition de Charte du respect des valeurs de la République à destination des associations aidées par la ville, même si ce document ne fait que rappeler l’essentiel de notre pacte républicain. Nous pensons particulièrement à l’égalité entre les hommes et les femmes et à la neutralité des bâtiments.

Les municipalités, qu’elles soient de droite ou de gauche, n’ont pas toujours été vigilantes dans l’attribution des subventions aux associations. Elles ont parfois nourri des coucous qui s’installaient dans le nid républicain.

Cette Charte est donc un grand progrès, à la condition expresse qu’elle soit scrupuleusement respectée. Pour cela, il faudra lui assurer la plus grande publicité afin que les citoyens eux-mêmes en assurent le respect. Notre Groupe y veillera également.

Dominique BOY-MOTTARD

Marc CONCAS

Groupe Radical et Divers Gauche

 

Groupe "Un Autre Avenir pour Nice"

Redonner de la dignité aux sans-abri et aux précaires

La période de froid a focalisé notre attention sur les sans-abri et les précaires même si, en réalité, ils font désormais partie de notre environnement toute l’année. Nous en connaissons malheureusement tous. Nice compte plus 1.000 sans-abri et 100.000 personnes en dessous du seuil de pauvreté, soit presque 30 % de la population. C’est le double de la moyenne nationale ! Un chiffre effrayant.

Cette réalité, elle est combattue par tous ceux qui participent aux maraudes et qui s’investissement dans l’action associative au service des plus fragiles. Ils sont nombreux et ont besoin du soutien de tous.

Mais, cette réalité, elle est aussi sous estimée et trop facilement acceptée au nom d’autres priorités.

L’an dernier, je tirais la sonnette d'alarme sur la baisse du budget du CCAS  (Centre Communal d’Action Sociale), qui est certes dans la moyenne nationale par rapport au nombre d’habitants, mais très bas par rapport au taux de pauvreté. Régulièrement, je demande l’abattement de la taxe d’habitation pour les plus modestes et je m’insurge contre l’absence de tarification sociale juste et efficace dans l’éducation, les transports, la distribution d’eau, et plus généralement dans les services municipaux payants.

A chaque fois, le Maire m’oppose la logique comptable pour financer les grands investissements. Cette opposition artificielle et indigne entre investissements et solidarité a trop duré. Nice doit mettre en place une politique de justice pour que chacun retrouve sa dignité.

Patrick ALLEMAND et les élus du groupe "Un Autre Avenir pour Nice"
Tél. : 04 97 13 26 12 – Mail :
Site : unautreavenirpournice.fr

 

Groupe Nice Ensemble

Non à la privatisation de notre aéroport

Avec 11,5 millions de passagers chaque année, la société Aéroports de la Côte d’Azur constitue la 2e plateforme aéroportuaire de France et contribue à notre croissance avec plus de 7 milliards d’euros de retombées économiques et 65 000 emplois directs et indirects.

L’Aéroport Nice Côte d’Azur est indéniablement un outil majeur d’aménagement de notre territoire et un équipement inaliénable de la propriété de tous les Niçois.

Or, le gouvernement socialiste de François Hollande, à travers la loi Macron, prévoit de vendre notre aéroport à des fonds spéculatifs privés, à l’image de celui de Toulouse-Blagnac vendu à des Chinois, et sans lien avec le devenir de notre Ville et de notre Métropole, bradant ainsi le patrimoine des Niçois. Avec Christian Estrosi, nous, élus de Nice Ensemble, nous nous opposons à cette décision non-concertée avec les partenaires publics locaux et exigeons de l’Etat que les actionnaires publics gardent l’autorité et la gestion de la plateforme pour continuer à garantir les missions de service public et la croissance de notre territoire. Le tourisme, le développement de nos entreprises, nos emplois et l’attractivité de notre territoire sont directement liés à notre aéroport. Notre développement ne peut être conditionné par l’action de capitaux privés désintéressés de l’intérêt général des Niçois mais guidés par leur propre intérêt. La question du transfert au secteur privé de la majorité du capital de la société Aéroports de la Côte d’Azur, au-delà de toute sensibilité politique, revêt une importance toute particulière au vu de son fort retentissement sur l’économie de Nice et de la Métropole ; c’est pourquoi nous devons tous nous mobiliser, autour de Christian ESTROSI, pour dire “Non à la privatisation de notre aéroport” lors du référendum local, le jeudi 19 février 2015 à Nice.

Pierre-Paul LEONELLI

et les élus de la majorité Nice Ensemble

 

Groupe des élus niçois Indépendants

Quel modèle économique ?

Alors que nos chefs d’entreprise expriment leur “ras le bol” face à un contexte économique difficile, très alourdi par la politique fiscale et entrepreneuriale désastreuse mise en place par le Gouvernement PS, notre territoire se doit d’être exemplaire. Il en va de notre attractivité, de notre économie, mais aussi de notre capacité à créer les emplois qui nous font défaut.

Loin de cela, nous nous engageons dans des orientations pour le moins dangereuses.

En favorisant à l’Ouest “Nice One” dans la plaine du Var, l’extension de Cap 3000 et le “Polygone” de Cagnes-sur-Mer, ce sont près de 150 000 m2 de surfaces nouvelles qui vont ouvrir. Ces espaces entreront en concurrence avec le commerce niçois de quartier ainsi qu’avec les enseignes établies en Centre- Ville.

Ceux-ci souffrent déjà du manque de stationnement et de l’abandon de plusieurs projets de parking. Dans ce domaine,  les annonces s’accumulent : disparition de 50 places à Notre-Dame au profit d’une Halte Jeux, aux abords du Colonel Jean-Pierre pour des logements, passage de 1 500 à 700 places du futur parking de la Gare du Sud, sans oublier les 250 places réservées aux “auto-bleues”…

Ce schéma visant à favoriser les grandes surfaces, au détriment du commerce de proximité est d’autant plus grave qu’au lieu de  créer de la richesse et du pouvoir d’achat il contribue à paupériser le Centre-Ville et détruit l’emploi. Un emploi en grande surface créé c’est 6 emplois de commerces détruits.

Il est plus qu’urgent de soutenir le petit commerce, notamment en lançant un programme ambitieux de stationnement et en réformant le modèle économique consistant à délocaliser l’activité commerciale en périphérie. Pour cela redonnons à l’OIN de la Plaine du Var sa vocation d’Eco Vallée créatrice d’emplois.

Gaël NOFRI 

Conseiller municipal et métropolitain
Groupe des élus Niçois Indépendants
G. Aral, L. Feron, C. Georges,
M. Martinon, G. Nofri.
Tél. : 04 97 13 23 18

 

Groupe Mon parti c'est Nice

Les odieux attentats de ce début d’année, perpétrés par de lâches barbares, ont entraîné dans une même communion plus de 4 millions de Français dans la rue, sous la bannière “Je suis Charlie”. L’émotion fût à son comble.

Cet élan n'est pas qu’une idée ou qu'un concept de la défense de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. “Je suis Charlie” est aussi le réflexe d’une société en souffrance et agressée physiquement et psychologiquement. Ces 4 millions de Français qui sont descendus dans la rue n’étaient pas forcément des lecteurs de Charlie Hebdo. C’est le peuple de France, tout simplement. “Je suis Charlie” est aussi un message pour les élus républicains.

Peut-être un des derniers sous cette forme, et si nous n’y prenons pas garde, dans ce vide sociétal qui s’installe, propre à l'émergence de toutes les dérives. Qui aurait pu croire que le Maire de Nice aurait à nous réunir ce 19 janvier, pour prendre des délibérations urgentes permettant à la police, à l’armée et la justice de prendre, à NICE, les mesures de nature à nous permettre de faire face à une menace bien réelle ? Après avoir entonné la Marseillaise comme tous les élus du conseil municipal, nous avons voté l'ensemble des délibérations, imposées par cette cruelle actualité. Il est temps de s'interroger sur la pertinence des mesures prises depuis près de 10 ans en faveur de la cohésion sociale et du vivre ensemble. Pour quel résultat? Des militaires protégent nos synagogues et des enfants des quartiers EST sont partis faire le djihad. L’heure est donc venue de savoir à quoi a servi l'argent investi. Pour bien soigner il faut un bon diagnostic. C'est ce qui nous a conduit à demander la création d'une commission d’audit sur les résultats concrets de la “politique de la ville”. Nous pourrons donner ainsi raison à la devise d’Albert EINSTEIN “Nous aurons le destin que nous méritons”.

Olivier BETTATI,

Conseiller général des Alpes-Maritimes
Conseiller municipal
Président du groupe "Mon Parti c'est Nice"

Benoit KANDEL

Conseiller général des Alpes-Maritimes
Conseiller municipal

Marc CONCAS

Conseiller général des Alpes-Maritimes
Conseiller municipal

Andrée ALZIARI-NEGRE

Conseillère municipale